Le pauvre Michel est orphelin. Il le clame. "Aujourd'hui maman est morte." N'est pas Camus qui veut les amis.
N'en déplaise à certains et certaines (oh la la, je sais que je vais me faire engueuler par une fan...), la mère de Houellebecq n'est pas morte.
Pire elle écrit.
Lucie Ceccaldi, L'Innocente, Ed. Scali.
Article de Livres Hebdo :
Publiée la semaine prochaine à 25 000 exemplaires par Scali sous le titre “L’innocente”, l’autobiographie de Lucie Ceccaldi n’épargne pas son fils, qui a longtemps prétendu qu’elle était morte.
Les éditions Scali lanceront le 7 mai à 25 000 exemplaires un récit autobiographique écrit par la mère de l'écrivain Michel Houellebecq. Lucie Ceccaldi, 83 ans, raconte dans les 400 pages qui composent L’innocente sa vie d’aventurière, son enfance en Algérie, son engagement communiste qui la conduira jusqu'en URSS, sa lutte contre la colonisation... Elle explique pourquoi son fils grandira loin d'elle alors qu'elle poursuivra son chemin en Inde, en Afrique et à La Réunion où elle vit aujourd’hui. Michel Houellebecq, qui avait déclaré qu’elle était morte, n’est pas épargné dans ce livre dont le magazine Lire publie les bonnes feuilles dans son numéro du mois de mai. “Avec Michel, on pourra commencer à se reparler le jour où il ira sur la place publique, ses Particules élémentaires dans la main, et qu'il dira : “Je suis un menteur, je suis un imposteur, j'ai été un parasite, je n'ai jamais rien fait de ma vie, que du mal à tous ceux qui m'ont entouré. Et je demande pardon”, écrit-elle.
Tout le monde en parle, Thierry?
Non.
Tout le monde s'en fout.